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TchatcheBlog: islam

Catégorie : Nature / Voyage
Créé le :  08 mai 2006 22h11 adil2004
Modifié le :  24 nov. 2006 14h39
Visité :  3332 fois Cette semaine :  21 fois

Description :
L'islam, c'est accepter les enseignements de Dieu, qu'Il a révélés à Son dernier prophète, Mohammed , et s'y soumettre volontairement


Créé le : 23 nov. 2006 17h24 Article posté par : Web




Mettre au monde un enfant a toujours été quelque chose de merveilleux.
Tout commence par une cellule unique, la cellule œuf. Celle-ci va se diviser en 2,4,8,16,32... Pour atteindre le nombre fantastique de centaines de milliers de milliards de cellules ! Au début de sa vie, chacun d’entre nous n’était donc qu’une et simple cellule, tellement petite qu’il faudrait un microscope pour l’observer. Nous étions si fragile, nous existions à peine. Nous avons été conçus, façonnés, dessinés, structurés, Dieu nous a donné un corps puis une âme.
Mais aux premiers instants de la vie nous étions un embryon. Celui-ci flotte dans la trompe qui relie l’ovaire à l’utérus puis il va migrer jusque dans l’utérus où une étape fondamentale va commencer : la nidation.



1) L’ADHERENCE ET LA TRIPLE « COINCIDENCE »



IL y a 14 siècles, l’obscurantisme régnait sur la planète mais la lumière de Dieu est venue illuminer l’humanité. Cette clarté débuta par la révélation de ces versets : « Lis au nom de ton Seigneur qui a créer. Qui a créé l’Homme d’une adhérence. » (sourate : al alaq, verset 96) A la lumière des connaissances actuelles, on saisit mieux la grandeur de ces paroles.
Cet embryon, poussé par une force invisible, va se fixer à la paroi de l’utérus comme une sangsue. Il va s’accrocher puis pénétrer dans la chair de sa maman en provoquant une hémorragie bénéfique pour l’embryon. Pourquoi bénéfique ? Car le sang dans lequel va baigner cet embryon sera sa source de nourriture et d’oxygène. C’est le début de ce qui deviendra le placenta. Cette étape qu’est la nidation est particulière. Pourquoi ? Comme le disent les embryologistes, c’est une étape qui nécessite une triple coïncidence ! Vous vous rendez compte ? Déjà une coïncidence c’est étonnant, mais là ce n’est pas une ni 2 mais 3 coïncidences ! Je pense qu’on ne devrait pas parler de coïncidences mais plutôt de coordination et d’ajustement divin.
Effectivement , pour que la nidation puisse se faire, il faut, à l’instant où l’embryon arrive dans la cavité utérine, que :

a) La paroi de l’utérus soit prête à accepter l’embryon. Les biologistes ont découvert que la paroi de l’utérus s’épaissit, s’enrichit en vaisseaux sanguins et en glandes fabriquant de la nourriture pour l’embryon uniquement durant la période d’émission de l’ovule. Ainsi l’utérus se prépare à accueillir un invité, l’embryon, en mettant à sa disposition tout ce qu’il lui faut pour vivre. Bien joué de la part de l’utérus ! ;-)

b) L’embryon arrive dans la cavité utérine au moment où il a atteint le nombre suffisant de cellules qui va lui permettre de s’accrocher à la paroi.



c) La vitesse de déplacement de l’embryon doit être telle qu’elle doit lui permettre d’arriver dans la cavité utérine au bon moment ! Si la migration de l’embryon était un peu plus lente ou rapide, tout serait faussé et la nidation serait impossible. Mais cette vitesse est calculée et parfaitement ajustée pour assurer la survie de l’embryon ! Mais calculée et ajustée par qui ?


Une autre particularité que présente la nidation est que le système immunitaire de la mère ne réagit pas contre l’embryon !
Il se trouve qu’il existe dans notre corps des cellules particulières, les leucocytes ou globules blancs, qui sont chargées de nous défendre contre les agressions extérieures. L’embryon étant génétiquement différent de la mère, il devrait normalement être reconnu étranger et donc être détruit. Mais ce n’est pas le cas ! L’action des globules blancs est limité quand il s’agit de l’embryon. Ouf ! Heureusement pour nous !

La dernière et non moins étonnante caractéristique que présente la nidation est le fait qu’elle se déroule sur un utérus dépourvu d’activité. Je m’explique : en période de non grossesse, l’utérus féminin est caractérisé par une activité contractile rythmique, c’est à dire que l’utérus se contracte régulièrement pour battre à sa manière , un peu comme le cœur. Vous comprenez donc bien qu’il soit impossible qu’un embryon puisse se fixer sur un utérus qui serait sans cesse en activité. Mais cela arrive parfois et c’est la fausse couche (mektoub). Comment donc cette activité de l’utérus est-elle stoppée momentanément ? Vous allez voir, c’est fantastique !
Dans un premier temps, à partir du moment où l’ovule est émis par l’ovaire, l’utérus arrête son activité. Comment cette première cessation d’activité peut-elle se produire ? La réponse est que l’ovaire va fabriquer une hormone, la progestérone, qui stoppe les contractions de l’utérus. Cette sécrétion de progestérone dure une quinzaine de jours, c’est à dire le temps qu’il faut pour que l’éventuel embryon puisse adhérer à la paroi utérine. Mais après ces 15 jours, l’ovaire arrête de fabriquer cette progestérone. Que va-t-il se passer ? L’utérus va-t-il reprendre son activité au risque de perdre le bébé ? Mais non, ne vous inquiétez pas, la tragédie ne va pas se produire. Comment ? L’embryon va prendre la relève. Il va fabriquer une hormone, l’ HCG (HormoneChorioGonadotrope) qui présente 80% d’homologie structurale avec la progestérone, c’est à dire qu’elle lui ressemble énormément ! C’est incroyable, l’embryon va sauver sa « peau » ! Alors qu’il n’est constitué que de quelques dizaines de cellules, il sait fabriquer la bonne hormone qui va lui sauver la vie : cet HCG va bloquer l’utérus pendant 9 mois ! Rendez-vous compte que cet embryon n’a ni cerveau, ni tête, ni bras, ni corps à ce moment là, ce n’est qu’en boule de cellules et pourtant il va synthétiser cette hormone vitale qu’il ne synthétisera plus jamais après ! Ne voyez-vous pas là quelque chose d’étonnant ?



Autre remarque : pourquoi cet HCG ne ressemble-t-elle pas à 100% a la progestérone ? Parce qu’en lui ressemblant à 80%, les biologistes ont découvert que les effets de l’ HCG sont meilleurs et plus durables que ceux de la progestérone ! Là vraiment, je ne sais pas ce qu’il faut de plus pour croire en Dieu.

Vous voyez ce travail de coopération ! L’ovaire fabrique la progestérone pendant 15 jours, le temps que l’embryon se forme, puis ce dernier prend alors la suite !
Pendant 9 mois qui suivent, protégé dans l’utérus, le fœtus va subir des transformations prodigieuses !

Enfin l’accouchement approche. La maman ressent des contractions au niveau de son utérus. Le fœtus ne fabrique plus de HCG, conséquence : l’activité utérine reprend. Tant mieux car ce sont ces contractions qui vont faire sortir le bébé. Mais peut-il sortir d’un passage aussi étroit que l’orifice génital ? Ne vous inquiétez pas madame, Dieu a pensé à tout ! Le bassin n’est pas constitué d’un seul os mais de plusieurs os reliés à l’avant et à l’arrière par du cartilage. Et à quoi cela peut-il bien servir, vous allez me dire ? Et bien, il se trouve qu’au moment de l’accouchement, le bébé poussé par les contractions utérines appuie sur le col de l’utérus qui commence à se dilater. Cette dilatation engendre un message nerveux électrique qui va se propager jusque dans le cerveau, au niveau de l’hypophyse, où là une hormone va être libérée. Cette hormone va agir sur le cartilage du bassin pour le rendre élastique ! Les os du bassin s’écartent alors et le bébé peut sortir !

2) UN GYNECOLOGUE INVISBLE

Il existe dans nos reins, les glandes qui fabriquent une substance, les catécholamines. Celles-ci sont fabriquées chez le fœtus au moment de sa naissance. Cette découverte a suscité l’attention des biologistes, pourquoi ? Vous allez découvrir comment le Créateur a fabriqué chez le bébé que nous étions, cette fameuse substance.

Cette hormone va provoquer un afflux de sang vers les organes vitaux que sont le cœur, le cerveau …
Elle a aussi pour rôle de faciliter la respiration. Il se trouve que durant toute sa vie utérine, le fœtus a ses poumons remplis d’un liquide qui facilite la formation des alvéoles nécessaires pour respirer normalement. Mais à la naissance, ce liquide doit disparaître pour laisser place à l’air. Ce sont les catécholamines qui permettent l’élimination de ce liquide pour faciliter la respiration du bébé !
A la naissance, le nouveau-né n’est plus nourri par son cordon ombilical mais par les réserves qu’il a accumulées pendant sa vie utérine, or il se trouve que ces réserves ne peuvent être utilisées par les cellules que grâce à ces catécholamines !

Enfin, le dernier rôle de ces hormones est que le nourrisson, à la naissance, sera bien éveillé, ce qui va faciliter l’établissement des liens affectifs entre la mère et l’enfant !
Il a donc été prouvé que la présence de ces catécholamines en grande quantité dans le sang du nouveau-né a pour but d’augmenter ses chances de survie !

Mais un fait étonnant vient s’ajouter, c’est que ce qui déclenche la production de ces hormones, c’est la compression de la tête du fœtus lors du travail de l’utérus, moment pénible et douloureux connu des mamans. Comme quoi, derrière un mal apparent, il peut se cacher un grand bien. Voilà, une sagesse de plus que nous enseigne notre Créateur !



[Mohammed Keskas, professeur agrégé de biologie-géologie]

Dimanche 21 Août 2005

1)  Les abeilles 

Nous allons essayer d’étudier l’incroyable monde des abeilles. Leurs lieu de vie, la ruche, compte prés de 60 000 individus qui sont tous les enfants d’une seule femelle, la reine.

Pour obtenir une telle population, la reine va pondre un œuf toutes les 40 secondes !

La particularité des abeilles est qu’elles sont douées de parthénogenèse. Il s’agit en fait du fait d’avoir des enfants sans l’intervention d’un mâle.

Les œufs de la reine qui auront été fécondés par un mâle donneront des femelles qu’on appelle les ouvrières tandis que les œufs non fécondés aboutiront à la formation des mâles, les faux-bourdons. Ces derniers ne servent qu’à féconder la reine pour donner femelles, puis ils meurent. Au printemps, après l’hibernation, il n’y a que des femelles dans la ruche. La reine pond alors des mâles qui la fécondent et elle pond alors des femelles.

 

 

 

2) Ouvrières Qualifiées et Spécialisées  

Nous allons nous intéresser maintenant à ces ouvrières car elles sont les plus nombreuses et ce sont elles qui assurent le fonctionnement de la ruche.

Une ouvrière vit de 5 à 6 semaines au cours desquelles elle va connaître 5 métiers successifs : nettoyeuse, nourrice, bâtisseuse, gardienne et butineuse. Après quoi elle mourra.

Ce qui est étonnant ici, c’est que, dès sa naissance, l’ouvrière connaît « par cœur » ce qu’elle aura à faire au cours de son existence et dans quel ordre elle le fera !

Toute sa vie sera consacrée au travail de la ruche, pour le bien-être de la société.

 

 

a)      Nettoyeuse 

Tout d’abord, du premier au troisième jour, l’ouvrière sera femme de ménage :

elle doit débarrasser la ruche de tout ses déchets (excréments, cadavre d’abeilles…)

 

  b) Nourrisse 

 Au troisième jour de sa vie, elle abandonne les taches du nettoyage pour se consacrer à son second métier : nourrisse. Alors comme par enchantement, sa tête se transforme et 2 glandes mammaires apparaissent ! Ces glandes vont servir à fabriquer un liquide très nourrissant, la gelée royale. Ainsi du troisième au dixième jour, l’ouvrière va nourrir les larves, les « bébés » abeilles, de miel, de pollen, et de cette gelée royale.  

On l’appelle gelée royale car si une larve en est nourrie pendant plus de trois jours, elle deviendra une reine. Pourquoi ? Mystère !

Ce secret appartient aux abeilles et aucun biologiste ne sait encore pourquoi.

Pour qu’il n’y ait pas des dizaines de reines dans la ruche, les ouvrières, intelligentes comme elles sont, vont donc s’arranger pour arrêter de donner cette gelée aux larves après leur troisième jour, sauf pour une ou deux qui en seront gavées. Alors une seule de ces larves deviendra reine et prendra la place de sa mère sur le trône.

 

 c) Bâtisseuse : les architectes sans pareil  

Le dixième jour, les glandes mammaires de l’abeille disparaissent ! Elle va arrêter ce travail de nourrisse pour devenir maçon. Mais pour l’être, elle a besoin de matériel ! Alors, encore une fois, comme par magie, des glandes à cire vont apparaître dans son abdomen. Et la, l’une des plus grande énigme de la biologie va commencer : la construction parfaite des loges de cire qui vont constituer la ruche !

Pour ce travail de construction, les ouvrières vont travailler en équipe et à la chaîne.

Celle qui est en bout de chaîne voit la cire liquide sortir de son abdomen et ce solidifier. A l’aide de ces pattes, l’abeille prélève cette cire solide pour la porter à ça bouche. Elle va la pétrir en la  « mâchant » pour lui donner une forme de boule.

Elle va ensuite passer cette boulette de cire à sa voisine qui elle-même la passe à sa voisine et ainsi de suite jusqu’à la dernière abeille dont le rôle est de façonner le rayon avec cette cire.

Beau travail d’équipe n’est ce pas ? Mais le plus étonnant  est à venir. C’est que cette dernière abeille va former des loges à forme hexagonale ! Pourquoi une forme a 6 côtés ? Pourquoi  pas à 3, à  4, à 5, à 7 ou à 8 côtés ?

Un scientifique, Karl Von Frisch, prix Nobel et spécialiste du monde des abeilles, a essayé de comprendre pourquoi. Je vous laisse lire son analyse tirée de son ouvrage « Vie et moeurs des abeilles » :

« Des cellules (loges) rondes, octogonales (à 8 cotés) ou pentagonales (à 5 côtés) laisseraient entre elles des interstices inutilisés, ce qui serait un gaspillage d’espace ; en outre, chaque cellule devrait avoir, dans ces cas, des parois qui ne lui serviraient qu’à une seule, en partie sinon complètement, et il y aurait donc gaspillage de matériaux.

 Dans le cas des cellules triangulaires (3 côtés), quadrangulaires (4 côtés) ou hexagonales (6 côtés), ces 2 inconvénients tombent puisque chaque paroi est commune a 2 cellules voisines dans toutes son étendue et est donc doublement mise a profit, et qu’il ne subsiste aucun interstice (…) Mais de ces 3 formes géométriques de même surface, ces l’hexagone qui a le plus petit périmètre (contour). 

 Ce sont donc les cellules hexagonales qui, à égalité de capacité, exigent le moins de matériaux. En outre, elles s’adaptent bien mieux que les cellules carrées et surtout que les triangulaires, à la forme arrondie des larves qui sont élevées dans bon nombre de ces loges.  Avec leurs cellules hexagonales, les abeilles ont donc vraiment trouvé la forme la meilleur et la plus économique qui puisse se concevoir. Quand a savoir, comment elles y sont arrivées, c’est ce qui a déjà fait l’objet de beaucoup de discutions et d’articles, sans qu’aucun des savants qui ont étudié le problème soit parvenu a le résoudre. » 

 En d’autres termes, si les abeilles avaient étudié dans les plus grandes écoles d’architecture, elles auraient remporté les premiers prix ! Etonnant, n’est pas ! Mais qui a appris à ces abeilles cette perfection et cette économie de la construction ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   d) Gardienne   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Au 18ème jour de son existence, l’abeille va abandonner son travail de maçon. Comme elle n’en a plus besoin, ses glandes à cires vont dégénérer. Une 4ème mission l’attend maintenant : pendant 3 jours, elle sera gardienne de la ruche. Elle la défend farouchement comme contre les autres insectes qui voudraient se servir dans le miel ou même dans les larves. Mais elle empêche aussi les abeilles d’autres ruches de pénétrer. Deviner comment elle fait pour les reconnaître ?

Dans chaque ruche, la reine imprègne sa progéniture d’une substance odorante : les phéromones. Grâce à ses antennes qui détectent les odeurs, la gardienne reconnaît ses sœurs des abeilles étrangères.

 

  e) Butineuse  

Enfin au 21ème jour, l’abeille passe à son dernier métier : celui de butineuse. L’abeille va explorer les environ de la ruche sur un rayon de 3 km pour apporter du pollen et du nectar. Pourquoi être butineuse est son dernier métier ? Parce que c’est le plus risqué !

En réponse a cette question, je vous cite la revue pédagogique « La hulotte » :

 « ce n’est d’ailleurs sans doute pas par hasard que la Nature a fait de cette redoutable mission le tout dernier des travaux de l’ouvrière ».

Les prédateurs : oiseaux, araignées, insectes… sont donc à l’affût des butineuses pour en faire leurs repas. Les abeilles, durant les premiers travaux sont à l’abri d’une mortalité excessive et aléatoire de façon à ce que le fonctionnement interne de la ruche soit assuré.

 

3) parler en dansant  

 En abordant le cas des butineuses, nous arrivons au summum de la perfection et du miracle des abeilles.

Effectivement, lorsqu’une butineuse a découvert un champ de fleur, elle revient à la ruche pour prévenir d’autres butineuses de sa trouvaille. Mais comment va-t-elle procéder ?

Elle va communiquer à ses collègues la direction et la distance où elles vont pouvoir trouver ce champ de fleur, et ceci grâce a une danse en forme de 8 !

Le premier à avoir découvert cet étonnant moyen de communication a été Karl Von Frisch. Lorsqu’il a exposé cette découverte au monde scientifique, on s’est moqué de lui ! A l’époque, on pensait qu’il était impossible de concevoir qu’un insecte comme l’abeille n’ayant à peine de cerveau puisse indiquer avec précision la direction et la distance d’un champ de fleur grâce à une danse ! 50 ans plus tard, d’autres chercheurs ont prouvé la véracité des travaux de Von Frisch : il ne s’était pas tromper, il avait bien raison. La communauté scientifique lui a alors décerné le prix Nobel pour son incroyable découverte.

 

Qu’est ce que cette mystérieuse danse en 8 ?

On parle de danse en 8 car dans la ruche, la butineuse va tourner non pas en dessinant un cercle mais un 8. Pour indiquer la direction à prendre, la butineuse prend la verticale comme repère. Par exemple, si l’abeille fait sa danse à gauche de la verticale, c’est qu’il faut prendre à gauche en sortant de la ruche.

Ensuite l’angle que fait le 8 formé par l’abeille avec la verticale indique l’angle de la direction qu’il faut prendre à la sortie de la ruche, toujours par rapport au soleil. Si cet angle est de 45°, cela signifie que le champ de fleur est à gauche en sortant de la ruche et à 45° par rapport au soleil !

Mais maintenant comment va-t-elle les renseigner sur la distance à parcourir ? 

Cette information est apportée grâce à la fréquence des 8 c'est-à-dire grâce aux nombres de tours par unité de temps : plus la fréquence est petite, plus la distance est importante.

Par exemple, des chercheurs ont découvert qu’une butineuse qui fait trois 8 en 15 secondes indique que le champ de fleur est à 2km. Vous comprenez maintenant pourquoi lorsque Von Frisch a exposé ses travaux, personne a voulu le croire : ce moyen de communication est absolument hallucinant !

Les butineuses très bien renseignées quittent alors la ruche.

Arrivées à destination, chaque butineuse va visité près de 1500 fleurs pour prélever au totale à peine 1gramme de marchandise. Elles retournent ensuite à la ruche pour déposer ce nectar dans les loges. Mais pour pouvoir être conservé, le nectar doit perdre 67% de son eau. Pour cela, des ouvrières vont battre des ailes et faire évaporer ces 2/3 d’eau ! C’est ce nectar que les abeilles vont ensuite transformer en miel.

 

 

 4) Survivre en hiver    

Ce travail incessant des ouvrières va se faire durant le printemps, l’été et l’automne mais que devient la ruche et ses habitants en hiver ?

Les milliers d’abeilles vont se réunir en une grappe compacte autour de la reine. Plus il va faire froid dehors, plus la masse vivante se resserre. La chaleur à l’intérieur de la grappe doit rester à 35°, même si la campagne avoisinante disparaît sous la neige et qu’il gèle a moins 17°C.

Pour vivre, les abeilles vont se nourrir de miel et de pollen qu’elles ont stocké. Mais, phénomène étonnant, pendant les 3 mois d’hiver, les abeilles vont retenir leurs excréments dans leur abdomen. Puis le printemps tant attendu revient et la vie de la ruche reprend son cours.

 

Ainsi depuis près de 65 millions d’années, le miracle de la vie en société des abeilles se perpétue.

Qui leur a enseigné ce code de vie en société ?

Qui procède aux transformations des ouvrières lors de leur passage successif aux métiers de nettoyeuse, nourrice, bâtisseuse,  gardienne et butineuse ?

Qui leur a enseigné la construction des parfaits hexagones de leurs loges ?

Qui leur a appris à communiquer de cette incroyable manière ?

 
 
 
[extrait du livre "connaitre Dieu à travers sa création" de Mohammed Keskas, professeur agrégé de biologie-géologie]
Samedi 18 Juin 2005

Pourquoi vous parlez de l’Univers ? Car au regard de l’immensité de l’Univers l’Homme ne peut que reconnaître sa propre petitesse dans l’espace et dans le temps.

 

 

Nous assistons à un véritable ballet où la lune tourne autour de la terre, la terre tourne sur elle-même et l’ensemble terre-lune vogue autour du soleil. Qui gouverne ces mouvements ? Qui programme ces vitesses de rotation ? Qui veille au maintien des distances entre chaque astre ?

Dans l’antiquité, la logique des Anciens leur faisait dire que notre planète était portée sur le dos d’un homme gigantesque, Atlas. Depuis le physicien Newton, nous savons que c’est la force gravitationnelle, une force invisible, qui maintien l’ordre dans l’Univers. Force gravitationnelle ou force divine ? Encore un mot qui cache la réalité : L’Eternel gouverne les mouvements  de milliards d’étoiles, de planètes, de comètes, d’astéroïdes…

Il leur donne un commencement, les guide, les soutient et les fait mourir. Et nous, humains, esprits pensants grâce à Sa volonté, simples mortels, poussières de l’Univers, nous nous permettons de douter de Sa presence, de Son éternité, de Sa puissance…

 

Notre orgueil nous fait oublier notre fragilité : un virus ou une bactérie peut exterminer l’espèce humaine ! Un séïsme, une petite secousse de l’écorce terrestre et voila que des milliers de personnes meurent ! Un volcan entre en éruption tel que celui du Mont St Hélens aux USA en 1980 et des milliers de fois l’équivalent de l’énergie de la bombe atomique d’Hiroshima est dégagé ! 500 kilomètres² de forêt autour du volcan ont été soufflés.

Une léger fièvre, la température monte, nous voila allongés au lit, ne pouvant plus bouger !

Des qu’un problème insurmontable nous accable, nous prononçons alors Son nom : « Oh mon Dieu ! ». Notre cœur parle alors ! Chaque cellule qui constitue notre corps reconnaît son créateur mais nous, possesseur de ce corps nous ne le reconnaissons pas. Nous vivons sur Sa terre, sous Son ciel. Nous respirons Son oxygene, nous sommes chauffés et illuminés par Son soleil. Nous buvons Son eau et profitons de Ses bienfaits. Nous pensons avec le cerveau qu’Il nous a donné. Mais malgré cela, les Hommes préféreront choisir la negation. Pourquoi ?

 

 

 

[Mohammed Keskas, professeur agrégé de biologie-géologie]

 

Samedi 18 Juin 2005

 

1)      « une lumière »    

 

 

Apres le jour vient la nuit. Notre planète, qui se déplace dans sa trajectoire à une vitesse de 30 kilomètres par seconde, tourne aussi sur elle-même. La conséquence pour nous terriens est que le soleil va alors disparaître lentement à l’horizon en laissant derrière lui, les magnifiques teintes du ciel pour que l’Hommes puisse remplir ses yeux de l’ admirable beauté de la voûte céleste. La lumière s’éteint ! Mais au lieu de laisser place à un ciel totalement noir, le ciel va s’illuminer d’innombrables points lumineux : les étoiles. Notre regard n’a plus qu’à se perdre dans cette immensité. Puis apparaît l’astre de la nuit, avec sa douce lumière. En l’absence du flambeau soleil, l’obscurité n’est pas totale puisque la lune est présente par sa clarté, telle une lampe, pour ceux qui doivent se déplacer la nuit.

Mais quelle est l’origine de la lumière de la lune ? Le soleil produit sa lumière parce qu’il brûle mais la lune est un astre froid, fait de roches et sur lequel des hommes ont posé le pied. La réponse est que la luminosité de la lune est due au fait que, comme un miroir, la lune réfléchit la lumière du soleil pour l’envoyer sur notre planète.

 

 

 

 

2)      La lune et les saisons

 

En plus de ce rôle de lampe, la lune intervient pour réguler les marrées mais aussi pour stabiliser l’axe de la terre. Effectivement, il se trouve que l’axe du pôle nord / pôle sud terrestre n’est pas verticale mais incliné de 23,5 degrés. Cette inclinaison est à l’origine des saisons lors de la révolution de la terre autour du soleil.

Si la lune était absente, cet axe varierait énormément au point de produire de grave changement tel que des journées et des nuits de 6 mois ! Hors la terre est la seule planète du système solaire à posséder proportionnellement une lune de cette taille pouvant produire de tels effets.


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